Samedi 24 novembre 2007
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Puisque l’on ne s’écrit plus depuis que l’on se touche. Et que tes mots je les goûte en vrai sur ta bouche. Puisque je ne te lis plus dans tes lignes.
Et que c’est dans tes yeux que j’essaie de voir un signe.
Je suis là le cœur ouvert, sans aucune prose pour me soutenir, sans aucun vers pour m’embellir. Puisque l’on ne s’écrit plus depuis que je suis tienne. Et que je ne
peux plus me cacher derrière mes poèmes.
Mais toi, comment te déchiffrer dans cette langue sans alphabet, comment te garder si ce n’est pas sur papier. Je voudrais te comprendre comme je cernais tes mots, mais
eux seuls se laissent prendre, je ne retiens pas ta peau. Puisque l’on ne s’écrit plus depuis que tu me rends folle. Et que tes paroles en l’air, moi je les attrape au vol.
Par mai-lan
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Publié dans : Je prose
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Enfin mes mots aux yeux des autres, peux t-on me dire si je fais bien?
et si je fais bien, peux t-on me lire? (s'il vous plaît)
1. Ici, c'est moi qui écris. Mon nombril en trémousse déjà de joie. Des espaces vides rien que pour moi. Mes doigts en palissent d'avance, il va falloir tenir la route!
Un mélange de trac et de fausse modestie. (Mes textes je les aime sinon je ne les publie.)
2. Les commentaires je les lis. Les bons nourriront ma vanité trop gourmande, les mauvais seront vite oublié. Un artiste ne sait pas être mal aimé.
(Et oui je parle d'art monsieur, parce qu'il y a création. Et surtout parce qu'il y a passion.)
3. J'ai besoin qu'on alimente mon inspiration. Si mes doigts avaient un estomac, il hurlerait pour qu'on le nourrisse. Des idées, des contraintes, des sujets... tout ce qui peut m'aider à écrire
encore est le bienvenu.
A suivre.
Par mai-lan
-
Publié dans : Blabla
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